CoMm3nt cOmpr3ndr£ ... L@ Vviie e$t cOurT3

Je n'ai pas le droit de sourire je fais semblant
Regarder ces photos figées depuis quatre ans
J'affiche mon combat de votre absence
Pour me souvenir ou courir après le temps

Je sent encore cette présence vous au centre
J'entends encore ces dires pas ce week-end encore
Impression que le souffle me manque à tort
Pour elles je pleure toujours j ai toujours tort

Sur le chemin je devine ces rencontres j'imagine
Je vois ce portail et l'angoisse me traverse le corps
Je voudrais pourtant comprendre cette distance alors
J'affiche ma détresse de ne pas voir mes gamines

Je n'ai pas le droit de sourire je fais semblant
Quelque chose manque à vos vies l'amour d'un papa
Quelqu'un manque autour de moi mes deux enfants
Je n'ai pas le droit à la vie, elles ne sont pas la

Je ne connais pas vos passions ni même vos déceptions
Je ne sais même pas avec qui vous jouer dans la cour
Comment peut on priver un père de toutes ses joies
D'empêcher les filles de prendre papa dans leurs bras

Elles ont treize et quatorze ans j'en ai trente ..... aujourd'hui
Quand elles seront majeures elles apprendront cette vérité
Elles auront donc vécues toutes leurs jeunesse dans la haine
Vivre avec les mensonges,mais elles apprendront la vérité
ELLES voudront savoir leurs vérité
JE DOIS CROIRE A UNE BONNE ETOILE
VOUS ETES MES ETOILES MES FILLES
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# Posté le vendredi 13 mars 2009 04:03

L@ JU$TIC3 OUu l3$ $3ntiim£nt£

La justice s'achète, pas les sentiments


" Je n'entends plus, je ne vois plus, je suis comme un autiste " les paroles de cet auteur VOUS ressemblent c'est votre histoire aussi...

Je ne vis plus, j'attends, on m'a arraché un organe vital ; et ma vie c est suspendue en attendant une greffe. Les jours défilent, plats et sans saveur, en attendant un jour meilleur.

Je n'ai plus de projets, plus d'envies, j'avance dans ce long tunnel qu'est ma vie sans ELLES en attendant d'apercevoir le jour,le retour de mes enfants.

La roue tourne,l'argument favori de tous les gens que me soutiennent.

Mais combien de temps puis-je rester dans ce long tunnel, survivre, je m'épuise de jour en jour sans meme appercevoir la fin du cauchemard ...

Je suis costaud, j'ai une énorme force de caractère, ça c'est ce que l'on dit de moi. Mais ai-je le choix ? si je ne veux pas m'effondrer, me laisser emporter par cette tempête, alors je tiens forcement cette branche qui me rattache à la terre ferme. Je ne dois pas perdre pied pour mes enfants, pour mes parents, qui en mourreraient de chagrin, et pour la mère de mes enfants qui me harcèle en me privant de mon sang , n'attend que ça pour savourer sa victoire.




J'ai toujours vécu dans la perspective d'une vie simple et heureuse : la campagne, une maison pleine de vie avec mes enfants, Deux personne que j'aime et qui m'aime, des rires, des jeux, ext ...

J'Y CROIS ET J'Y ARRIVERAI.



Avancer sans regarder derrière, sans s'apitoyer sur son sort. Penser que des millions de gens souffrent 100 fois plus. Considérer que chaque jour qui passe est un jour de moins à attendre, que le temps qui passe me rapproche de mon bonheur. ALORS que dire si se n'ai que le combat pour elles sera de plus en plus douloureux pour nous tous , OUI !!! pour vous deux ...

Comment peux ton salir ce pere qui vous a donné Viie on peux se tromper mais de laa, Ton sang c'est le mien
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# Posté le jeudi 12 mars 2009 05:30

L3 jOur Ou c'3st 3criiT qu3 je d3v@iis être Loiiin d3 vouS

L3 jOur Ou c'3st 3criT qu3 je d3vais être Loiiin d3 vouS
C'est écrit...

Dans mes yeux brillent mes larmes de chagrins
Sur mes joues coulent mes pensées du matin
Dans ma tête se bousculent encore ses rires
Rien se sera plus que du silence sans soupirs

Mes filles ne sont plus la on me l'interdit
Ma vie restera comme une histoire déjà finie
Le jour où c est écrit que je devais être loin de vous
Ce sentiment bizarre amer sa me rend fou
Le jour où c'est écrit que je devais être loin de vous

Dans vos c½urs et le mien palpite tout l'amour
Dans vos veines et les miennes circulent le même sang
Rien ne serait plus que souffle du vent
Si mon combat d 'absence devait durée toujours

Mes enfants ne sont plus la on me l'interdit
Depuis les souvenirs m'aident a tenir debout
Le jour où c'est écrit que je devais être loin de vous
Ce sentiment bizarre amer être puni
Le jour où j'ai compris que je devais vivre sans vous

De mon regard j'essaye d'entrevoir la sortie
De mon espoir espère voir grandir vos vies
Rien ne serait me faire plus que plaisir
De vous savoir reine de ses sourires

On ne remplacera pas l'amour d'un papa
Même si c'est écrit que je devais être loin de vous
Le jour se relèvera de se grand combat
Même si c'est écrit que je devais vivre loin de vous

De mes yeux coulent ces larmes de chagrins
Dans mon coin tristesse sans cesse revient
Car je vous aime toutes les deux étoiles
Ce sentiment bizarre amer que j'en chiale
Depuis le jour ou l'on m'a interdit mes princesses
Dans mon coin tristesse me reviens sans cesse

Ecrits 2009 Pour Mes filles
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# Posté le mercredi 11 mars 2009 19:12

Sp3cii@l n3ws

Je suis triste mon c½ur pleure pour vous deux
Je n'ai même pas le droit de partager vos vies
J'ai plus envie plus gout à la joie sans vous
La lumière ne brille plus l'image s'en est allée
La voix c'est éteinte le silence devient maitre
Sans mes enfants la vie n'a pas de sens c'est triste
Plus de cris plus de joies mais des larmes coulent
Une vie pour vous aimer une éternité pour le dire
Votre bonheur partagé serait mon bonheur retrouvé
Chez vous c'est l'été pour moi c'est encore l'hiver
Privé de mes petites filles je ne respire plus la vie
Le soleil est partit n'arrive plus au seuil de ma porte
La nuit sans étoiles à remplacée le soleil de la joie
Le jour ou c'est écrit que je devais être loin de vous
Je n'entends plus les oiseaux le son du piano se meurt
Mon sang coule dans vos veines il vous a donné la vie
J'aimerais tellement apercevoir vos visages étincelants
Je regarde le train qui s'en va j'ai peur du non retour
Ici chez papa tout y était joie chaleur gaieté bonheur
Mon c½ur pleure mon c½ur déchiré mon c½ur blessé
Je vous imagine je rêve j'espère j'y crois je le souhaite
Le pardon pour celui qui ... ... la vie est trop courte
Aimez-moi et je pourrai vous aimer partager vos c½urs
Je n'entends plus vos rires il ne me reste que les souvenirs
Pourquoi tant de haine alors que nous pourrions chanter
Tout l'amour que j'ai en moi pour deux princesses enchantées
Vous manquez à ma vie je souhaiterais vous voir sourire
Vous êtes mes deux anges mes étoiles mes soleils
Je n'entends plus rien que les cris de nos souvenirs passés
L'image est restée figé je n'arrive pas à tourner les pages
Je voudrais tout simplement sourire et partager vos rires
Etre encore celui qui vous à donner la vie et vu grandir
Trop de larmes trop de chagrins pas assez d'amour
Mes deux petites filles je vous AIME très fort chaque jour
Tout pourrait changer il faudrait juste y croire et pardonner
Parler expliquer avancer aimer écouter souhaiter pardonner
Magique grandiose à la vie serait maitre mot entre père filles
Dire je t'aime se dire je t'aime c'est se donner une chance
Aimez-moi et ne me laissez pas la distance prendre place
Vous n'en avez qu'un seul SANG celui qui partage nos vies
Celui qui fait battre vos c½urs et le mien pour une vie
Nul ne doit être séparer de l'être chère je voudrais partager
Vos vies vous entendre rire vous voir sourire je voudrais aimer
Mais comment pourrait-on retrouver le même chemin
Je ne vois plus les étoiles brillées ni même le jour se lever
Je ne vous vois pas grandir je suis comme effacer épuisé
Depuis que c'est écrit que je devais vivre loin de vous
Des que l'on ma dit que vous souhaitiez ne plus voir papa
Je suis triste dans mon c½ur le livre du bonheur reste fermer
Papa vous aime toutes les deux comme vous êtes. PARDON

# Posté le mercredi 11 mars 2009 16:30